Music...

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Lamia Ryl by Olivier David ©2012

Lamia Ryl by Serge Gutwirth ©2013








Lamia Ryl by Fano ©2012


Lamia Ryl by Pierre Raoult ©2012


Lamia Ryl by Bart Vermaercke ©2012 
Lamia Ryl by Fano ©2012





Lamia Ryl by Fano ©2012
Lamia Ryl by Fano ©2013
Lamia Ryl by Fano ©2013


Lamia Ryl by Fano ©2012
Lamia Ryl by Natacha Horn ©2009



Lamia Ryl by Marc O Carion ©2012


Lamia Ryl by Marc O Carion ©2012





Articles de presse, extraits...

"7, Rue de la Folie..." 
 ...Cette sinistre histoire drôle fonctionne grâce à l’implication totale de quatre comédiennes qui arrivent à donner corps à des personnages à priori peu crédibles: Lamia Ryl (Samia), Sofiia Manousha (Selma), Ouidad Elma (Sara) et Dorothée Capelluto (Julie). A Namur, cette dernière racontera les heures de conversation et de travail pour préparer leurs personnages, la part de répétitions et d’improvisations qui génère cette complicité, visible à l’écran. Toutes quatre en interaction rendent leurs personnages sensibles, drôles et attachants. Elles nous font rire et leur fragilité nous touche, malgré leurs tares. Ajoutez-y quelques excellents seconds rôles (Souad Amidou, la tante, Malek Akhmisse, l’arrivant marocain ou Benoît Verhaert, le banquier) et vous obtenez une distribution épatante. Et la vieille ferme isolée dans les mornes paysages du Hainaut picard est l'écrin idéal pour abriter cette démence aux frontières du monde réel. Décor encore magnifié par la très belle photographie du chef op’ François Schmitt qui explore plusieurs registres selon les moments et les atmosphères: clair obscur, lumières grises, presque monochromatique, ou couleurs épicées, à l'orientale.
Jawad Rhalid ne mâche ni ses mots, ni ses images. Et les thèmes auxquels il s'attaque sont tout sauf consensuels. Indubitablement, le film provoque et dérange... De son propre aveu, il entend par son film permettre et ouvrir le débat. Espérons qu'il y réussisse, dans toutes les composantes d'une société dans laquelle on n'a jamais eu autant besoin de se parler. Même et surtout autour des sujets qui fâchent...
 
"La 11e édition du Festival Cinéma Migrations d’Agadir s’est terminée hier.
...7, Rue de la Folie, huis clos étouffant et très original de Jawad Rhalib, remporte le prix du meilleur scénario et un prix d’interprétation féminine, exceptionnellement décerné de manière collective à l’infernal quatuor composé de Sofia Manousha, Ouidad Elma, Lamia Ryl et Dorothée Capellutto.  Filmé à l’arrache dans le Hainaut avec un budget riquiqui, 7, Rue de la Folie est un trip assez stupéfiant qui, on l’espère, va attirer l’attention d’un distributeur en vue d’une sortie en salles, fut-elle réduite.
Film culte en vue ! (et –très- peu de films belges peuvent se prévaloir de ce potentiel)..." extrait... Cinévox (17 Nov 2014)

Le film a également été sélectionné au FIFF (Festival International du Film Francophone) de Namur,  au Festival International du Cinéma de Valladolid, au Festival Du Nouveau Cinéma de Montréal et au "11ª Mostra Mundo Árabe de Cinema" à São Paulo.
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Une étoile est née!
Chez Lamia, c’est la simplicité qui séduit. Elle est nature. Elle n’affiche aucun faux semblant. Toute sa jeune vie a été consacrée à la musique dans toute l’acceptation du terme.
Née le 22 février (signe du Poisson) à Paris au sein d’une famille modeste, elle gravit rapidement les échelons la menant à une relative célébrité dans la voie qu’elle s’est elle-même tracée.
Sa vocation comme artiste n’est pas d’imposer une fonction sociale précise ni pour la déguiser mais seulement parce que les aspirations et les expériences d’un être à priori anonyme comme Lamia, représentent les étapes vers la connaissance de soi parcourues par une demoiselle en quête d’un absolu.
Cet absolu, elle en poursuit la découverte aussi bien sur les routes oniriques de la vérité que dans les évènements de tous les jours, à travers un monde envoûtant vers lequel l’a conduite, dans son enfance à la recherche d’une certaine fascination. Aussi bien qu’à travers sa vie affective et passionnelle, et, en alinéa la musique, qui, elle aussi, la fait entrer dans son propre infini.
Cette énigmatique jeune fille a déjà toute la grandeur d’un mythe où la nuit et le jour s’entrelacent. A preuve, Lamia vient de se voir décerner au 6ème Tremplin des Etoiles de Montélimar le premier prix de la meilleure chanteuse et de la meilleure interprète…
MaryseBachetti «Paris» Novembre 2003
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Magazine espagnol de l'Association Culturelle "Fabricantes De Ideas"
Nacida en París, cuando contaba un año de edad la llevaron a vivir a Casablanca con sus abuelos. Lamia creció en una familia que adoraba la música: su abuela, Mama Douja, era como su madre y tocaba el piano, su tía era pintora y su tío pianista. Desde muy joven aprende a bailar y cantar mezclando el blues con melodías orientales, incluso andaluzas. Lamia es posiblemente la artista de blues, jazz, soul y rythm and blues más interesante de Marruecos. Se atreve a hacer versiones de temas de Norah Jones, Aretha Franklin, Ella Fitzgerald, e incluso de Bob Dylan. En el año 2006 al cumplirse el centenario del nacimiento de Josephine Baker, realizó un espectáculo inspirado en ella. En la actualidad vive a medio camino entre Marruecos y Bruselas. Se la puede escuchar en los cafés cantantes y festivales especializados tanto del país como del extranjero.
Rubén Caravaca (2008)
Asociación Cultural "FABRICANTES DE IDEAS"
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Lamia qui chante le miel du Blues
Une voix blues, une allure simple et nature, un charisme et une fougue inégale sur scène… Lamia est venue participer au Festival Jazzablanca.
A la salle huit du complexe Megarama, elle a su faire le bonheur et la fierté de ses proches, et elle s'est faite découvrir devant plusieurs qui ne la connaissaient pas. "C'était un bonheur pour moi de chanter ce soir-là. J'aime être sur scène, je vis la magie du moment et ne me pose surtout pas de questions", nous confie Lamia.
Depuis le début du concert, il fallait bien s’attendre à de la pure énergie. Rien de plus simple qu’une voix «black», une présence spontanée et des émotions tellement magnifiques à partager. Lamia est tout simplement « Quelque Chose ! ». Côté musiciens, Lamia a eu l’art et la manière pour les mettre en valeur, pour qu’ils l’aident à animer un public assoiffé de musique et réceptif à une ambiance bon enfant.
On la sent s’amuser, elle swingue et fait toujours ses drôles de grimaces, joue avec sa voix entre des notes blues et lance de temps à autre de petites mélodies orientales pour se faire innovante. Ce soir-là, le répertoire "swingait" entre de grands standards, que le public adorait écouter, mais aussi des versions qui traduisent la passion de Lamia pour ce qu'elle fait: Summertime en version funk était remarquable, avec des solos impressionnants et un rythme qui nous a aussi permis de bouger dans une salle où on a rarement vu des gens danser. Lamia a chanté Norah Jones, Aretha Franklin, Nina Simone et la Diva Ella Fitzgerald. Tout cela pour satisfaire son public; mais le thème principal pour lequel Lamia est venue, est celui de présenter le tour de chant de Joséphine Baker, à l'occasion des 100 ans de la naissance de cette grande artiste.
Intissar Nechnach - Journal Le Matin (Avril 2006)
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Lamia "Jazzabella"
«Lamia vit entre Casablanca et Bruxelles. Et c’est à Marrakech qu’elle pousse ses premières notes en interprétant des standards internationaux dans les pianos-bars et boîtes de jazz. Après un passage au Liban, elle revient à Casablanca où elle a enflammé le scène du festival de Jazzablanca, le 8 Avril dernier. Elle travaille à l’élaboration de deux albums : l’un qui regroupe ses propres créations , l’autre qui reprend le tour de chant de Joséphine Baker. C’est ce dernier opus qu’elle a présenté au Festival pour célébrer les cent ans de la naissance de Joséphine Baker, dont elle donne une interprétation tendre et fidèle… »....
Par Laure Béchade et Valérie Tazi / Ousra Magazine (Mai 2006)
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Lamia, une artiste dans l'âme!
D'une voix qui enchante et d'un charisme remarquable, Lamia est une chanteuse qui a récolté tout au long de son parcours, diverses expériences artistiques. Entre le Maroc et la Belgique, elle continue à se produire sur scène mais très bientôt, Lamia reviendra avec un nouveau style de spectacle...
Imposante, dynamique...elle ne passe pas inaperçue. Sur scène, elle n'a qu'une seule devise: vivre l'instant avec sincérité et suivre les sensations du moment...
Lamia a acquis la passion pour l'art depuis son plus jeune âge. Elle a grandi dans la maison de ses grands-parents, une famille d'artistes: la grand-mère joue du piano, la tante est peintre, l'oncle musicien...Tout cela explique bel et bien son penchant...
"...Persévérance, patience,...et surtout le fait de rester soi-même aident à évoluer, car tout est éphémère..."
Par Intissar Nechnach - Parade Avril 2005
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Donner de La Voix
Elle s’appelle Lamia. Savant métissage de force et de finesse, pêchue à souhait, Lamia, c’est aussi un zeste d’Oujda, un soupçon de Fès, un brin de Tétouan et une pincée de Soudan, d’où viendrait son arrière arrière grand-mère ; « C'est peut-être ça la résonance africaine en moi." dit cette jazzwoman qui chante Joséphine Baker pour le 100ème anniversaire de sa naissance, comme sur la scène de Jazzablanca où elle fait danser un public qui n’était pas acquis d’avance.
Depuis dix ans qu'elle est dans le métier, Lamia a pu goûter à ses difficultés tout en restant bien accrochée. Gamine, elle rêvait de cinéma. Ses études en sont bien éloignées: informatique et programmation dans un collège canadien à Rabat. "Ils nous promettaient une bourse qui n'est jamais venue, et mon diplôme n'était pas reconnue en France. J'étais paumée.". Chose rare, c'est sa famille qui l'encourage à chanter; et de pianos-bars en soirées, la jeune artiste se fait une petite place, joue 6 jours sur 7 à l'Amstrong, fait un tour au Liban mais refuse le schéma oriental que l'on veut plaquer sur elle. Depuis 2 ans, elle vit en Belgique,… son Tribute à Joséphine Baker fait mouche jusqu'en Asie.
Cerise Maréchaud 6 PARADE Magazine (Mai 2006)
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Les projets professionnels de Lamia lui donnent rendez-vous au Liban. 
Son punch et sa grâce inimitables nous ont manqué ces derniers mois, où la ravissante chanteuse a brillé par sa rareté sur les scènes marocaines. Non, Lamia n’a pas abandonné sa prometteuse carrière, elle a simplement choisi l’ombre des studios le temps d’enregistrer une maquette de plusieurs titres originaux au style très personnel. De passage en France, elle en a profité pour remporter le premier prix du grand concours de chant ‘Tremplin des étoiles’ parmi quelques 200 concurrents. De plus en plus mature, sa voix a désormais pris un velouté grave et profond, idéal pour le son soul-oriental qu’elle affectionne plus particulièrement. 
Depuis quelque temps, Lamia se produit partout à travers le Maroc. Ses nombreux contrats l’ont également conduite jusqu’au Liban où elle repart début décembre, avec pour projet un premier album produit à Beyrouth...
Lamia est à l’apogée de sa beauté et de son talent. La jeune femme est désormais totalement tournée vers son art qu’elle compte développer à travers plusieurs pays ...
                                                 MVM (Magazine de la vie moderne) Novembre 2003 / Valérie Moralez
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Concerts:
Vous avez pu la découvrir accompagnant son oncle pianiste dans un hôtel de Marrakech. Ecouté sa voix haute et pêchue à l’Amstrong. Apprécié son métissage de force et de finesse à Jazzablanca. Lamia, ex-future informaticienne, qui rêvait de Fred Astaire et de cinéma, nous revient de Belgique pour chanter en trio de jazz à Marrakech, chaque soir du 1er au 9 décembre pendant le Festival international du film...En attendant, du 8 au 15 novembre, la belle jazzwoman glane au Maroc les rendez-vous nécessaires à son spectacle d’avril, “Hommage à Joséphine Baker”. Tout pour la grande dame!
Tel Quel Magazine - Novembre 2006
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Sa devise sur scène est de vivre l’instant présent avec sincérité et suivant ses sensations… La jeune chanteuse Lamia nous dévoile son histoire.
...Dynamique et imposante sur scène, la voix de Lamia vibre dans la salle de « l’Amstrong ». Ce n’est pas la première fois que cette chanteuse se produit dans ce club. Elle envoûte  qui l’écoute   avec  sa  belle  et mélancolique voix. Depuis un certain temps, les fêtards casablancais et marrakchis connaissent bien cette jeune chanteuse. « L’âme du blues et du jazz renaît avec cette artiste », estiment  certains de ses fans.
Née le 22 Février à Paris, Lamia est venue s’installer à Casablanca après le divorce de ses parents. Elle avait un an lorsque ses grands-parents la prennent en charge. Elle grandira au sein d’une famille Fassie qui adore la musique. Sa grand-mère joue au piano, sa tante est peintre, son oncle est musicien. Ce qui explique fort bien son penchant depuis son bas âge pour le chant.
A l’âge de 4 ans, Ginger Rogers, la célèbre Fred Astaire, ainsi que d’autres géants de la comédie musicale américaine, avaient déjà éveillé son sens de l’art. S’imaginant grande et portant «un grand» chapeau rouge appartenant à sa tante, elle se met très jeune à imiter ses idoles. A l’âge de 20ans, elle désire partir au Canada ou en France poursuivre des cours d’art dramatique et réaliser son rêve: devenir actrice. Elle déprime car elle n’a pas pu réaliser cet objectif. Pour la consoler, sa famille lui propose de chanter à Marrakech avec son oncle pianiste. Grâce à cette aventure, elle découvre ses tendances vocales et le monde du jazz, du blues et du Gospel. «La première chanson que j’ai chantée était ‘Human Nature’ de Michael Jackson », se rappelle-t-elle attendrie.
Lamia retourne à Casablanca avec une expérience de 4 ans en poche. Durant un an, elle effectue des allers-retours entre la France et le Maroc afin d’enregistrer un album ; elle laisse tomber ce projet qui ne convenait pas à ses feelings musicaux. Elle s’installe définitivement à Casa et poursuit sa carrière de chanteuse ; elle voyage partout au Maroc et se fait un nom là où elle se produit. Elle participe à de nombreux événements nationaux (tel le Téléthon).
Lamia n’a jamais suivi de cours de chant ni de musique ni même  de  danse. Pourtant, elle  fascine son public chaque fois qu’elle monte sur scène. «Je prends bien soin de ma voix, ne fume pas et mange beaucoup de chocolat noir!!! (rires). Mais surtout pour rester en forme,  je fais du sport et veille à bien m’alimenter. » .
Malgré tout cela, Lamia ne perd pas ses espoirs d’antan et espère toujours  devenir actrice. En attendant, elle vient de terminer l’enregistrement d’un album…Une étoile ( planétaire?) est née!
Intissar NECHNACH / Casamaville (2003)
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Une chanteuse qui jongle avec les styles. 
Lamia se laisse aimer comme une lagune naturelle qui inspire instantanément un peintre. Cette marocaine à la voix si pénétrante, tellement ensorceleuse quelle illumine la soirée comme une fée. Après un généreux tour de chant, elle rappelle une étoile filante qui vous a traversé et fait frémir en un éclair. Lamia jongle avec les styles. «New York, New York…» d’une voix puissante et forte s’enchaîne allègrement à un classique français toujours aussi jeune « il m’a dit souvent des mots d’amour, des mots de tous les jours…». La voix douce et mélodieuse de Lamia se prête à toutes les modes. Sa prestance et son charme l’enrobent dans une suavité exceptionnelle que des yeux pénétrants et rieurs à la fois et des mains qui chantent aussi élèvent au degrés suprême du ravissement. Impossible de ne pas craquer pour cette voix, le charme de ce jeu de scène qui manie avec professionnalisme les rythmes des partitions, mais aussi les élans des spectateurs.
Golf Green 2000 "Mani Benjelloun"

 

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  Lamia Ryl
  © Janvier 2014


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En lien avec des rencontres...

"L'association philanthropique trouvant son origine à la fin du XIXème siècle a pour but de contribuer au bien-être des personnes déficientes visuelles envisagé sous ses formes les plus étendues et les plus variées. Elle couvre l’entièreté du territoire belge et développe, trois missions principales : 
- Développer ou maintenir l’autonomie des personnes non et malvoyantes et leur permettre de prendre pleinement leur place dans la vie sociale, économique et culturelle ; 
- Lutter avec et pour ces personnes dans la reconnaissance de leurs droits ; 
- Les informer ainsi que le grand public sur la réalité du handicap visuel, les moyens de prévention et la nécessité de toujours faire évoluer le regard que la société et parfois les personnes déficientes visuelles elles-mêmes portent sur le handicap..." 
Extrait de www.amisdesaveugles.be

"L'Asbl cherche à améliorer le cadre de vie des patients du Centre de Traumatologie et de Réadaptation, victimes d'accidents et handicaps, qui y séjournent souvent de longs mois, jusqu'à parfois 2 ans, sur le campus du CHU Brugmann à Bruxelles..."
Extrait de www.ctrbxl.be

"Le 12 janvier 2010 : tremblement de terre en Haïti. 9 jours tard «Ti gout Dlo» voyait le jour au milieu des ruines, partageant la vie des Haïtiens vivant dans la rue. Un sac de riz, des sourires, des chants, des regards, des échanges, de l’espoir, des attentions…
Bref de petites gouttes d’eau qui face aux êtres qui les reçoivent prennent vite une allure de rivière !" 
Extrait de www.tigoutdlo.org